École Saint Gilles. 250 écoliers sur scène pour un grand spectacle
Les applaudissements du public ont levé le stress d'Arthur et Youen, quelques minutes avant d'entrer en scène.
Plus de 250 écoliers ont participé, vendredi soir, au grand spectacle son et lumière en plein air, « Le mystère de Saint-Gilles ».
Plus de 2000 personnes l'ont applaudi.
Le saint dont les enfants ont, à leur manière, conté la vie est celui qui a donné son nom à ce quartier d'Hennebont. Un esprit de village, mis en scène vendredi soir à la nuit tombante dans la prairie, accueillant la fontaine de Saint-Gilles, devenue le temps d'une soirée la plus grande salle de spectacle à ciel ouvert de la ville.
Malgré les 1 500 places assises et un vaste espace au pied de la scène pour accueillir les plus jeunes, de nombreux spectateurs ont assisté à la représentation debout. « On ne regrette pas, c'était top ! Je ne m'attendais pas à un spectacle aussi grandiose », s'enthousiasme une grand-mère venue voir son petit-fils.
Du côté des comédiens, les sentiments oscillaient entre excitation et stress ! Youen et Arthur, jouant de jeunes paysans, n'ont pas échappé au tract avant de monter sur scène.
« Est-ce que tout va bien se passer ? Est-ce qu'on ne va rien oublier ? Est-ce qu'on ne va pas s'endormir en attendant notre tour ? »
L'inquiétude des deux garçonnets aura vite été levée par les chaleureux applaudissements du public entre chaque tableau et leur prestation parfaite.
Dix tableaux vivants
Des battages à la ferme en août 1914, à la fin de la guerre, en 1918, dix tableaux vivants se sont succédé. Décors, costumes, présence d'animaux et même voilier le rien n'a été laissé au hasard, rappelant à certains spectateurs la cinéscénie du parc du Puy du Fou.
« On s'y croirait ! » s'exclame un papa. Les écoliers bilingues ont ainsi fusionné la grande et la petite histoire, alternant français et bretons, en retraçant la vie du saint, de sa naissance en Grèce aux alentours de 700 avant JC à la fondation du prieuré de Saint-Gilles, en passant par la Provence où le moine aurait trouvé refuge. Mais aussi par les incontournables Forges qui n'ont pas cessé de fonctionner durant le conflit, notamment grâce aux femmes et aux démobilisés.
Cette fresque historique dynamique a conquis le public et récompensé l'investissement des nombreux bénévoles qui ont travaillé durant des semaines pour offrir une prestation exceptionnelle.
Plus de 2000 personnes l'ont applaudi.
Le saint dont les enfants ont, à leur manière, conté la vie est celui qui a donné son nom à ce quartier d'Hennebont. Un esprit de village, mis en scène vendredi soir à la nuit tombante dans la prairie, accueillant la fontaine de Saint-Gilles, devenue le temps d'une soirée la plus grande salle de spectacle à ciel ouvert de la ville.
Malgré les 1 500 places assises et un vaste espace au pied de la scène pour accueillir les plus jeunes, de nombreux spectateurs ont assisté à la représentation debout. « On ne regrette pas, c'était top ! Je ne m'attendais pas à un spectacle aussi grandiose », s'enthousiasme une grand-mère venue voir son petit-fils.
Du côté des comédiens, les sentiments oscillaient entre excitation et stress ! Youen et Arthur, jouant de jeunes paysans, n'ont pas échappé au tract avant de monter sur scène.
« Est-ce que tout va bien se passer ? Est-ce qu'on ne va rien oublier ? Est-ce qu'on ne va pas s'endormir en attendant notre tour ? »
L'inquiétude des deux garçonnets aura vite été levée par les chaleureux applaudissements du public entre chaque tableau et leur prestation parfaite.
Dix tableaux vivants
Des battages à la ferme en août 1914, à la fin de la guerre, en 1918, dix tableaux vivants se sont succédé. Décors, costumes, présence d'animaux et même voilier le rien n'a été laissé au hasard, rappelant à certains spectateurs la cinéscénie du parc du Puy du Fou.
« On s'y croirait ! » s'exclame un papa. Les écoliers bilingues ont ainsi fusionné la grande et la petite histoire, alternant français et bretons, en retraçant la vie du saint, de sa naissance en Grèce aux alentours de 700 avant JC à la fondation du prieuré de Saint-Gilles, en passant par la Provence où le moine aurait trouvé refuge. Mais aussi par les incontournables Forges qui n'ont pas cessé de fonctionner durant le conflit, notamment grâce aux femmes et aux démobilisés.
Cette fresque historique dynamique a conquis le public et récompensé l'investissement des nombreux bénévoles qui ont travaillé durant des semaines pour offrir une prestation exceptionnelle.
